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 HRP - Le Coin Culturel

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Elisabeth
Surintendante aux Finances et Pussycat aux Pattes d'Or, quand je passe les bourses trépassent !
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MessageSujet: HRP - Le Coin Culturel   Dim 2 Jan 2011 - 13:48

En faisant des recherches je me suis dit que cela pouvait intéresser d'autres que moi alors voilà ce que j'ai trouver sur les parchemins, le papier, les sceaux et les tampons.

Les parchemins :

Histoire
Le parchemin désigne une peau de couleur claire apprêtée par un artisan parcheminier.
D'après Pline l'Ancien, le roi de Pergame aurait introduit son emploi au IIe siècle av. J.-C. à la suite d'une interdiction des exportations de papyrus décrétée par les Égyptiens, qui craignaient que la bibliothèque de Pergame surpassât celle d'Alexandrie. Ainsi, si des peaux préparées avaient déjà été utilisées pendant un ou deux millénaires, le « parchemin » proprement dit (mot dérivé de pergamena, « peau de Pergame ») a été perfectionné vers le IIe siècle av. J.-C. à la bibliothèque de Pergame en Asie Mineure. Il sert aussi en musique, dans la facture instrumentale de bien des instruments du monde. Le parchemin peut être utilisé en gainerie d'ameublement.

Anciennement, le terme parchemin s'employait également comme synonyme de diplôme.

Fabrication

Les peaux animales (de chèvre, de mouton, de veau, de porc ou d'agneau) sont dégraissées et écharnées pour ne conserver que le derme. Par la suite elles sont trempées dans un bain de chaux, raclées à l'aide d'un couteau pour ôter facilement les poils et les restes de chair et enfin amincies, polies et blanchies avec une pierre ponce et de la poudre de craie. Une fois la préparation achevée, on peut distinguer une différence de couleur et de texture entre le "côté poil" (appelé également "côté fleur") et le côté chair. Cette préparation permet ainsi l'écriture sur les deux faces de la peau. Selon l'animal, la qualité du parchemin varie (épaisseur, souplesse, grain, texture, couleur…).

Le parchemin est découpé en feuilles. Ces dernières peuvent être assemblées sous différentes formes :
  • le volumen est un ensemble de feuilles cousues les unes aux autres et forme un rouleau (utilisé jusqu'au IVe-Ve siècle). On le retrouve encore très souvent au XVe siècle, par exemple en Bretagne, pour servir à la longue rédaction des procès,
  • le codex (utilisé à partir du Ier-IIe siècle) est un ensemble de feuilles cousues en cahiers et peut être considéré comme l'ancêtre du livre moderne.


Les parchemins en peau de veau mort-né, d'une structure très fine, sont appelés vélins. Ils diffèrent des parchemins par leur aspect demi-transparent. Ils sont fabriqués à partir de très jeunes veaux, les plus beaux et les plus recherchés provenant en général du fœtus. Certains parchemin en peau d'être humain auraient été fabriqués, mais cela reste à démontrer.

Le parchemin est un support complexe à fabriquer, cher, mais extrêmement durable. Si les papiers habituels jaunissent en quelques années, on trouve aux archives nationales quantité de parchemins encore parfaitement blancs, et dont l'encre est parfaitement noire. Aussi, il offre l'avantage d'être plus résistant et permet le pliage. Il fut le seul support des copistes européens au Moyen Âge jusqu'à ce que le papier apparaisse et le supplante. À la fin du XIVe siècle, il est utilisé essentiellement pour la réalisation de documents précieux, d'imprimés de luxe ou encore pour réaliser des reliures.
Support onéreux, on évitait de le gaspiller. Aussi, on réparait les peaux abîmées avec du fil et on réutilisait les vieux parchemins après que l'écriture en avait été grattée : on les appelle les palimpsestes.

Sources : Wikipédia

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Dernière édition par Elisabeth le Dim 2 Jan 2011 - 14:02, édité 1 fois
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Elisabeth
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MessageSujet: Re: HRP - Le Coin Culturel   Dim 2 Jan 2011 - 14:02

Le papier ou papyrus :

L’histoire du papier remonte à l’Antiquité. Le papier porteur d’un message le plus ancien connu à ce jour date de l’an -8 et nous vient de Chine. Le processus de fabrication du papier n’a pas changé depuis cette époque. Il se fait en deux étapes : la désintégration de la matière première dans l’eau afin d’obtenir des fibres individuelles suspendues et, la formation de feuilles feutrées lorsque cette suspension est disséminée sur une surface poreuse et adaptée, à travers laquelle l’eau peut s’égoutter.

Les débuts du papier
Qui connaît Tsaï Loun, ministre chinois de l'Agriculture ? Pas grand monde, sans doute. Pourtant, c'est lui qui, après la naissance en Chine vers la fin du IIIe siècle avant l'ère chrétienne, codifie l'art de fabriquer le papier, en 105 après J.-C., en préconisant d'utiliser des fibres issues de bambou, des écorces de mûrier et surtout du lin et du chanvre. Le père du papier moderne en somme, et le rédacteur de la première certification "ISO 9000" pour la papeterie !

L'antiquité
On peut appeler « papier » tout ce qui est constitué de fibres de celluloses en majorité, donc d’origine végétale, mises en suspension dans de l’eau puis égouttées sur une surface plane. Quel que soit le procédé employé, que ce soit propre ou sale, fin ou grossier, qu’il n’y ait que de la cellulose ou d’autres matières ajoutées (laine, soie…), c’est la mise en suspension dans l’eau des fibres et leur égouttage qui permettent de constituer le papier.

Le papier porteur d’un message le plus ancien connu à ce jour, découvert par les Chinois et les Grecs, serait daté de -8, sous la dynastie des Han de l’Ouest (-206, 25). Il s’agit d’un fragment de lettre dont le papier est fait à partir de fibres de lin, sur laquelle une vingtaine de sinogrammes anciens ont été déchiffrés. Il a été trouvé en 2006 à Dunhuang, dans la province du Gansu, et a été daté en fonction d’autres documents écrits trouvés au même endroit de la fouille.

Du VIII au Moyen Âge

Cet art de fabriquer le papier restera chinois et japonais jusqu'au VIIIème siècle avant de passer chez les Arabes, à la suite de la bataille de Samarkand en 751. Ces derniers comprennent rapidement tout le profit qu'ils peuvent tirer du papier pour propager l'Islam.

Dès lors, à mesure que les Arabes progressent vers l'Occident, le papier y fait son apparition : on le retrouve à Bagdad en 793, au Caire en 900, à Xàtiva (San Felipe, Espagne) en 1056, en Sicile en 1102, à Fabriano (Italie) en 1276 et en France au début du XIVème siècle. En 1184, Fès au Maroc comptait plus de 400 moulins à papier.

Comme cela avait été le cas quelques siècles auparavant en Chine, en créant un système d’impression à caractères mobiles vers 1440, Johannes Gutenberg, Johann Fust et Peter Schöffer ont donné naissance à l’imprimerie en Occident, ce qui a permis de vulgariser la connaissance par l’usage des livres. Cela augmente l’utilisation et donc la fabrication du papier.

Technique
Jusqu’au XIXe siècle, la matière première est exclusivement le chiffon de lin, de chanvre et ultérieurement de coton.
  • Dans un premier temps, les chiffons étaient humidifiés puis mis au pourrissoir (cuves) où ils macéraient pendant plusieurs semaines. Ensuite, les chiffons étaient broyés dans la pile à maillets.
  • La pile à maillets, inventée au XIIIe siècle en Italie, était actionnée par l’énergie hydraulique. Elle permettait le défibrage, le raffinage et l’affinage des chiffons par l’action des maillets en bois sertis de pointes. Le broyage durait de un à trois jours.


Le tissu est trié, lavé et mis à pourrir pendant plusieurs semaines. Les chiffons sont ensuite découpés et effilochés dans plusieurs moulins munis de pile à maillets à clous. La rareté relative du textile a conduit à l’utilisation du bois.
Le bois est écorcé puis défibré (les rondins sont « râpés » à l’aide d’une meule à laquelle on ajoute beaucoup d’eau). Les particules sont alors filtrées et nettoyées dans plusieurs bains successifs afin d’obtenir une pâte homogène.

Source : CERIG et Wikipedia

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Elisabeth
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MessageSujet: Re: HRP - Le Coin Culturel   Dim 2 Jan 2011 - 15:29

Les sceaux et tampons :

Un sceau est une empreinte destinée à garantir l'authenticité d'un document ou d'une information, et à rendre évidente son éventuelle divulgation ou son altération. Le terme désigne également l'objet qui permet de réaliser cette empreinte. Dès l'antiquité, il a été remarqué qu'il était extrêmement difficile de réaliser un faux sceau convenable à partir de l'empreinte authentique d'un sceau en relief.

On peut distinguer les sceaux à encre, très utilisés depuis l'antiquité en Asie orientale et qui permettent de signer des documents de papier, et d'autre part les sceaux en relief qui impriment un motif sur une matière molle qui va durcir rapidement : argile humide, cire chauffée à la flamme, plomb.

L'apposition d'un sceau peut être réalisée sur de nombreux objets.
Sur un document écrit, le sceau confirme la véracité de la signature, ou tient lieu de signature dans certains cas. Le sceau peut également avoir pour rôle d'empêcher l'ouverture discrète d'une enveloppe ou de tout autre contenant ou dispositif (comme les machines à voter), garantissant que l'information présente à l'intérieur n'a été ni altérée, ni divulguée.

Histoire
Vers -4000, en Mésopotamie, des sceaux-cylindres permettent d'imprimer sur de l'argile fraîche un motif en relief, souvent raffiné, qui permet de garantir l'identité de la personne ayant réalisé un document ou ayant fermé un récipient.

Les sceaux, toujours en argile, sont également utilisés dans l'Égypte antique sur les papyrus ou sur les tombeaux.
Les sceaux de plomb apparaissent au IVe siècle et ceux de cire au XIIe siècle.

Au Moyen Âge, le sceau, en plus de garantir la confidentialité d'un message, attestait également de son authenticité. Il était constitué par un cachet de cire imprimé par un tampon au motif trop compliqué pour être reproduit de façon certaine. Chaque ville avait son sceau. Le sceau désigne également le système qui a permis la réalisation de cette empreinte, qui est le tampon.

Conservation
Les bulles, cachets et sceaux anciens de cire d'abeille se fragilisent en vieillissant. Les sceaux de cire anciens ont parfois été protégés par un berceau de cire naturelle plaqué en négatif sur la cire rouge ou verte du sceau original.

Les conservateurs distinguent les altérations physiques (fentes, bris, traces de frottement, encrassement) des altérations biologiques (moisissures, trous ou galeries d'insectes et altérations chimiques (ou biochimiques) encore mal comprises qui se traduisent par des décolorations, une cristallisation, un écaillement, la production d'un dépôt blanchâtre ou une dégradation fragilisant irrémédiablement le sceau.
Les lacs, éventuellement gorgés de cire, peuvent aussi se dégrader à cause de réactions chimiques avec le support (parchemin ou textile de soie ou de chanvre le plus souvent, ou papier), ou avec des encres, colorants ou autres substances ayant contaminé le support ou le sceau. Certains cachets contiennent du plomb toxique ou sont en plomb pur. Tous ces matériaux sont sensibles à l'hygrométrie, plus encore qu'à la lumière. Les conservateurs ne touchent pas les sceaux anciens de cire ou de plomb à main nue. Enfin, il faut absolument éviter de les toucher à mains nues, car les sels de la sueur peuvent suffire à enclencher une corrosion irréversible des pièces anciennes. À partir du XVe siècle, les cachets sont souvent fait de « cire-laque » (ou « cire d’Espagne ») matériaux très cassant.

Source : Wikipédia

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MessageSujet: Re: HRP - Le Coin Culturel   Dim 2 Jan 2011 - 17:30

merci infiniment ça m'évitera de continuer à me demander indéfiniment si ma blonde peut écrire sur du papier ou pas^^
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