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 Attia non c'è ..

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MessageSujet: Attia non c'è ..   Sam 5 Fév 2011 - 1:46

[Bande son de merde qui fait kiffer les minettes]

Des vélins qui volent, des feuillets qui dégringolent des établis, des chevalets qui se renversent. Il ne s'énerve pas souvent, mais il arrive que le calme cède la place à ce qui se fait de pire, la jalousie. Elle est rentrée, il l'a entendue dans le couloir, mais l'a-t-elle rejoint ? Pas le moins du monde. Il a gagné sa galerie, cet espace qui lui est réservé, cet espace dont il rêvait les murs recouverts d'elle, de ses formes qu'il imaginait pour ne les avoir qu'effleurées, trop .. Pas assez.. La galerie avait été déserté et l'endroit retourné.

Il erre dans les couloirs et sème sur son passage, les affres de la douleur passionnée, celle qui crève le coeur, la hantise de n'avoir rien laissé. Et comme une vague qui frapperait contre une falaise, la colère vient éclater contre la porte derrière laquelle elle s'enferme pour coudre. Le poing se lève pour fracasser le bois, et retombe le long du bras, le visage vient se coller contre le rais de l'ébène. Il y avait ces robes entre elle et lui, et maintenant, il y a cet autre. Alors la porte est poussée, il s'immisce à l'intérieur et vient sans rien dire se poser devant la fenêtre, devant la lumière. Il n'a plus son âge, il n'est plus si jeune, il n'est plus celui d'alors. Il a peur quand la voix d'ordinaire chaleureuse, interroge froide.


- ¿Dónde eras ? Me preocupé para ti..

Oui, Attia, où étais-tu quand tu n'étais pas dans ses bras ? Dans quels bras ?
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MessageSujet: Re: Attia non c'è ..   Dim 6 Fév 2011 - 2:13

[ Non dovresti essere…]

Elle plane sur un nuage la gitane.
Celle que l'on connait mélancolique, cynique et inuspportable degouline d'amour et forcement n'en est que plus insupportable, sauf qu'elle n elle pense tout le contraire.

Elle avait pris des "vacances" pour pouvoir s’échapper avec le blond qui finalement l'avait retrouvée. Et ensemble ils avaient tourné une page de leur histoire commune.
La route avait été légère et chaleureuse. Traverser le lyonnais pour arriver a Uzes, s'aimer dans cette maisonnette avant de repartir pour Sarlat et revenir en bourgogne changée, et dans l'attente d'un évènement qui allait bouleverser sa vie.

Elle n'en était pas pour autant béate au point de croire que le bonheur durerait toujours.
Elle le savait volatile, tout comme l'était le blond. L'espoir était permis, mais une partie d'elle même était faite d'une angoisse qui lui permettrait de se préparer a l’éventualité de se retrouver seule... encore.

Mais pour l'heure elle revenait a l'atelier. Elle s’imprégnait de l'ambiance de son lieu de travail, le Sévère qui compte, Eli en train d'accueillir les clients, Gigi qui aurait pu s'évanouir de bonheur parcequ'elle venait de lui dire bonjour.
Doucement elle fait le tour des salles, salue, lit les tableaux pour se mettre au courant des commandes.
Mais il ya comme quelque chose d'oublié. Elle a bien fait le tour, vu tout le monde elle en est certaine. Qu'est ce donc que ce petit quelque chose qui la turlupinait alors qu'elle flânait dans les grands couloirs avant d'arriver a sa salle de travail. L’écriteau qu'elle a laissé a pris la poussière, elle n'avait pas encore décidé si elle le changerait ou non.
Doucement elle pousse la porte de son univers.
Il faudrait qu'elle le montre au blond, peut être pourraient ils... se mettre a leur aise...
Alors qu'elle lève les yeux, elle est surprise.
La silhouette bâtie postée a la fenêtre ne lui est pas inconnue, et ça fait tilt. Elle l'avait oublié...
Doucement son coeur se met a cogner alors que ses lèvres se sèchent. Culpabilité ou regret ? Elle ne sait pas. Elle n'avait ni revu ni repensé a Donatello depuis qu'elle était partie.
Elle l'avait éconduit, le plus doucement possible, mais le fait était la et elle s'en sentait coupable.
La dans la lumière il était beau, sa chevelure maintenue par un ruban, ses cheveux de jais contrastant avec la blondeur d'Azkaban, la finesse et la sagesse qui se dégageait de son profil... Que n'avait elle pas été capable de l'aimer au point d'oublier le blond ? Que n'avait il su lui ravir le coeur ? En réalité tout était de sa faute.

- Donatello...

Tu ne devrais pas etre ici...


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MessageSujet: Re: Attia non c'è ..   Dim 6 Fév 2011 - 2:40

Il n'attendait rien, rien du vide qui régnait dans la pièce. Il n'attendait surtout pas la gifle qu'est ce prénom dit par elle. Comme on se souvient d'un animal qu'on aurait délaissé, un cheval trop longtemps laissé aux écuries, un jouet dont on se rappelle l'existence quand on s'est amusé avec un nouveau. Alors, l'onyx se perd au travers de la fenêtre, cherchant dans l'extérieur, l'étincelle de vie qui repoussera l'inévitable. Silence pesant auquel, il répond se tournant vers elle, les dents grincent à la voir.

Sais-tu seulement à quel point tu es désirable, toi qui revient emplie de ton bonheur tout neuf. Lourd le pas qui la rejoint, la main ferme vient attraper le poignet fin qu'il aurait aimé parsemer de baisers d'ordinaire, et le bras est tordu dans le dos, tandis qu'il écrase son ventre contre le secrétaire où attendent les croquis de robes. Y a-t-il la moindre satisfaction à la tenir prisonnière contre lui, il pourrait la violer. Il pourrait lui apprendre qu'on ne se joue ni du désir, ni de l'amour des hommes, alors qu'il se laisse glisser contre elle, une mèche vient chatouiller sa joue, ravivant la douleur, les dents viennent mordre dans la gorge sans douceur, sans tendresse. Le dégoût .. D'elle, de lui, de son comportement, lui qui aimait se dire plus doux avec les femmes qu'elles-même, acculé.. Le corps est lâché et repoussé tandis qu'il s'éloigne. Il n'y a pas de retour en arrière possible, pas de pardon, quand les mots sont éructés.


- Sólo hay las perras que van de un varón a otro como haces tan fácilmente. No había entendido que cuando se hablaba del carácter caluroso de las italianas, se hablaba de este calor .. (*)

Un rire mauvais qui éclate alors qu'il envoie valser le chevalet tendu de feuillets couverts d'esquisses dans sa direction.

- JE T'AIMAIS MOI ! PUTA !

C'est concept l'amour à l'espagnol, comme les braquages à l'italienne, c'est animé.
____________
(*) Il n'y a que les chiennes qui vont d'un mâle à l'autre comme tu le fais si facilement. Je n'avais pas compris que quand on parlait du caractère chaleureux des italiennes, il était question de cette chaleur.
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MessageSujet: Re: Attia non c'è ..   Dim 6 Fév 2011 - 2:59

[Ou bien n'est tu qu'une raclure, un animal de luxure, qui court a l'aventure, ya t'il un coeur sous ton armure... ]

Elle aurait pu s'attendre a tout sauf ça.
Alors qu'elle hesite a le saluer, il l'attaque et l'epaule n'est plus que douleur sous sa poigne alors qu'elle est ecrasée contre le meuble qui lui broie l'abdomen.
Elle n'a plus de souffle que le sien dans son cou avant qu'il ne morde dans la chair.
Elle ne respire plus, ne pense meme plus. A quoi penser la tout de suite ?

Il se fait animal dans sa souffrance et elle est convaincue de mériter ce traitement.
Elle ne proteste meme pas. Elle trouve meme qu'il ne lui a pas assez fait mal.
Et comme une ordure elle est rejetée...
Elle abandonne un hoquet sans pouvoir se retourner pour le regarder. Le nez contre un parchemin, contre une robe elle se sent sale.
Il ne l'a pas violée physiquement non, mais a se retrouver soummise a sa force brute, elle en était honteuse.

Le flot des mots qu'il lui crache sonnent étrangers a son oreille. Oh elle devine quelques mots, elle imagine qu'il l'insulte avec la subtilité de sa colère de male bafoué.

A t'elle vraiment joué de lui ?
Quand il est arrivé, son coeur n'etait qu'une plaie, que n'avait il pas tout fait pour le panser avant qu'elle ne trouve la panacée dans l'espoir des bras du blond ? Et aujourd'hui il clamait sa colère.
Sa dernière tirade lui fit l'effet d'une gifle. Tout y était, cocktel sordide sur fond de retrouvailles desespérées.
Il est loin le bonheur de la gitane.
Elle qui n'a jamais espéré qu'on puisse l'aimer, qui s'accroche aux bribes de son amour mouvementé avec le blond et qui aujourd'hui est coupable... Coupable d'être aimée. Courrez apres l'amour; il vous fuit. N'y croyez plus, il vous revient.
Chienne de vie.

Puta...

Elle est au bord de l'explosion. Seul des hoquets répétés s’éjectent en saccade de sa gorge meurtrie. Tremblante elle se traîne a la porte qu'elle verrouille.
Puis elle s'effondre , glissant contre le bois, la tête entre les mains, alors que des larmes amères lui coulent la joue.

Non elle ne pourrait définitivement pas emmener le blond dans cet endroit souillé.
Sa mains tremblante caresse le ventre porteur d'espoirs. Elle a mal, mal au fond d'elle, mal d'etre elle...
La lèvre est mordue au sang alors qu'elle se leve avec peine pour attraper le coussinet piqué d'aiguille qui git au sol apres le passage du cyclone ibère.
Le regard de la gitane se fait vide alors que l'aiguille se fraie un chemin dans sa chair, faisant perler une goutte carmin...

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MessageSujet: Non mais le kiki c'est important ! File au lit va !   Dim 6 Fév 2011 - 14:11

[Un espagnol détruit sentimentalement en anglais.]

Il aurait pu la claquer la porte, il aurait pu ravager cet atelier qu'elle chérit, mais quand il entend le verrou, la colère retombe. Il ne reste que la haine de l'autre, l'amour d'elle et le dégoût de lui. Vient-il réellement de maltraiter la femme qu'il aime ? Qui est-il pour laisser des marques sur le corps adoré ? Il s'était promis de la protéger, de l'attendre, et le verrou de la porte, les sanglots qui éclatent derrière sont autant de gifles, de rappels. Mérite-t-il le titre d'homme celui qui se sert de sa force pour expier la peine sur un corps fragile ? Elle avait l'air heureuse quand elle a passé la porte, et maintenant..

Humeur masculine qui reprend le dessus et vient obscurcir les remords d'un voile de mauvaise foi. Doit-il s'en vouloir vraiment de lui avoir dit la vérité ? Il l'aime et elle, elle part se donner à un autre ? Une confiance bafouée vaut bien quelques pleurs. Oui, c'est cela, comme pour se rassurer, il se donne raison alors qu'il arpente les couloirs, où aller maintenant qu'il a dévasté sa galerie et l'antre de la patronne ? Rejoindre la Meyre ? Et risquer la mort en lui révélant qu'il s'est disputé avec le Maitre et qu'il l'a laissée en pleurs ? Gagner l'aile des deux autres hommes de l'atelier ? Non, Gigi pleurerait s'il savait et le Sévère serait trop prompt à vouloir le chasser. Mais alors où vont les pas qui sans son avis entament déjà la route qui mène vers le sanctuaire du calme.

Le placard à balais, dans lequel il entre, sans souci de déranger, trop silencieux pour cela, un baiser est déposé sur la joue de l'Anglaise occupée à compter, et sans plus attendre, il se laisse glisser le dos contre un mur. Oui, le placard à balais et Elisabeth. Elisabeth avec qui il a passé un accord tacite, il ne parle pas de son mariage raté, elle ne parle pas de sa demande avortée.
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Elisabeth
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MessageSujet: Re: Attia non c'è ..   Dim 6 Fév 2011 - 22:38

Elle compte la recette de la semaine, ainsi que le paiement des fournisseurs. Il va bientôt falloir refaire le stock de pigments, de toile, de cadre et autre matériel indispensable aux peintres. Vérification du stock de métaux précieux, tel que l'or et l'argent, ainsi que du papier et du vélin. Oui il n'était pas toujours rose que d'être l'intendante d'une maison d'artistes renommés.

Sans oubliée qu'elle devait aussi se remettre à ses propres créations, elle avait du travail la blonde. Des maisons à décorer, des affiches à faire, en plus de tout le reste. Elle est tellement absorbées par ses pensées qu'elle n'entend pas l'ibère rentrer dans son placard. C'est le baiser qui la sort de la rêverie. Mais que fait il là ? Et surtout par terre là contre un de ses murs. Pour que l'Ibère soit là pas cinquante solutions, Attia était dans le coup. Doucement et sans un mot elle se lève et va s'assoir à côté de lui. La blonde n'est pas vraiment heureuse en mariage, elle est enceinte et son mari absent, sans compter qu'il n'est pas un dieu au lit. Il a l'air malheureux l'ibère, elle l'aime bien, bon comme toutes les femmes de l'atelier elle bave sur sa plastique sans compter que c'est un ange cet homme.

Elle ne lui dit rien ... pas un mot et pose sa tête sur l'épaule du bel espagnol.

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MessageSujet: Re: Attia non c'è ..   Dim 6 Fév 2011 - 23:12

[A faire rougir les putains de la rade..]

Un silence qui se prolonge et qui n'est troublé que par la respiration de sa voisine, un silence qui apaise les blessures. Le bras s'est glissé derrière le corps frêle de l'anglaise, réflexe stupidement masculin de qui veut protéger. Mais tu souffres pauvre abruti, tu crèves de douleur pour une femme, et voilà que tu veux en protéger une autre. Dans les mèches blondes, les baisers pleuvent, comme on consolerait une enfant. Et toi, qui te consolera ? Personne, Don', il n'y aura personne, comme au premier jour..

Ce ne sont pas les mêmes mèches, ce n'est pas la même odeur, ce n'est même pas le même lien qui les unit, pourtant, il l'aime aussi cette femme dans ses bras. Cette femme qui a souffert auprès d'un autre homme de n'être pas aimée à sa juste valeur, alors que la femme que lui aime, s'en va aimer un autre. Quel beau hasard que celui qui s'insinue dans l'esprit de l'ibère, quelle jolie coïncidence que celle qui glisse la main sur l'épaule ronde de la jeune fille. Une peau douce, une peau d'enfant encore, une peau qui contient la pulsion sauvage qui le gagne. Pourquoi s'est-il retenu jusqu'à présent ? Pour une déception, et maintenant.. Maintenant, il repense à Elisabeth, à ce regard plein d'invitation quand il l'avait rencontré la première fois. Et il avait choisi Attia.. Et Eli s'était mariée..

Il cherche le bonheur en vain, la stabilité amoureuse, elle est mariée et malheureuse. Dieu qui se joue des pauvres en amour, Dieu qui là-haut doit rire de voir une anglaise de quinze ans blonde comme les blés dans les bras d'un espagnol aussi brun qu'il est trop vieux pour elle. Trop vieux pour toutes, et finalement peut être trop vieux pour l'amour. On n'aime plus à trente ans, on se repaît du temps qui passe, mais les doigts s'agacent sur la peau délicate et pâle qui contraste par sa douceur avec l'épice de la peau de sa gitane. Le parfum, le toucher, la vue.. Ne reste que le goût.. De l'épaule la main remonte à la gorge pour saisir le menton à deux doigts, et forcer doucement le visage de porcelaine à se tourner vers lui. Le goût.. Il n'y a rien de comparable. On ne compare pas une sucrerie à un plat épicé. Les lèvres goûtent et regoûtent, aspirent à plus de connaissance. Et finalement, il s'écarte pour murmurer penaud.


- Yé né sais même pas dire Je t'aime en inglés.. Tou m'en veux muñequita ?
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MessageSujet: Re: Attia non c'è ..   Lun 7 Fév 2011 - 11:44

Elle se laisse faire, se laissant aller à la même mélancolie que celle qui a guider Don ici. Elle se demande ce qu'Attia lui a fait, il s'était plus comporté avec elle comme un grand frère plus qu'un amant potentiel. Bon faut dire que la rouquine avait mis le haut là vite fait. Elle se laissa aller contre le corps qui s'offrait à elle. Elle sentait ses caresses, bizarrement c'était le premier homme a lui donner de la tendresse si on omet son mari quand elle l'a menacé de dissoudre leur mariage. Tibère était la passion pur et la luxure, Ulrich l'amour de sa vie, Nicolas, la passion interdite et Don serait il la tendresse, l'amant attentionné ? Et pourquoi ne pouvait elle pas les avoir tous en en un ?

Don la caresse un peu plus, elle sent son regard sur elle. Se laissera t-elle faire ? Et pourquoi pas ? Son mari l'abandonne, Nicolas la rejette en quelque sorte, et Tibère n'est là que pour le jeu et Don ? Don est doux, Don la goute, Don la découvre. Il la caresse, la compare t-il à la gitane ? Sans doute. Sauf que les deux femmes n'ont rien à voir. Alors qu'Attia est une brune incendiaire, Eli est plutôt une blonde froide, non pas frigide car elle ne l'est pas, elle est le feu sous la glace, sauf que Don ne lui donne pas cette sensation, il lui donne envie de se blottir contre lui et se laisser bercer par l'accent de l'espagnol. Un baiser, puis un autre sans forcer, sans brutalité. Des baisers comme on en rêve, oui l'ibère est un rêve qui s'achève quand il s'écarte d'elle. La blonde est irrésistiblement attiré par ses lèvres, envie de leur douceur, envie de leur chaleur.


Pourquoi t'en voudrais je ?

C'est à elle de prendre l'initiative et de dévorer avec gourmandise les lèvres offertes tandis que sa main vient caresser les cheveux du brun.

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MessageSujet: Re: Attia non c'è ..   Lun 7 Fév 2011 - 22:18

[A love song baby .. ]

La tendresse trouve sa source au coin des lèvres des femmes.Et la main glissée dans les cheveux est récupérée puis portée à ses lèvres à lui qui lentement en redessine les lignes, les courbes. Sous les lèvres de l'espagnol, il y a un monde à redécouvrir, et l'index est happé avec un soupir. Mourir du bonheur d'aimer une femme, une fin en tout point adorable à ses yeux.

- Yé né souis pas un homme bon..

La main est délaissée pour le poignet qu'il effleure de la bouche, le bras de la jeune fille est passé d'autorité autour de son cou, et alors qu'il se lève, il la porte contre lui pour venir l'asseoir sur le bureau qu'il débarrasse des vélins couverts de chiffres. Les cuisses sont écartées du plat de la main, et comme on retrouve le berceau de son enfance, Donatello de s'y glisser pour se coller au plus près d'elle. La main ferme vient glisser le long de la nuque, les doigts s'emmêlent dans les mèches blondes qu'ils attirent en arrière doucement pour renverser la tête. Porcelaine délicate dont il se repaît du bout des lèvres, l'ovale du visage puis le cou fin qu'il dévore tendrement, les mains glissent le long du dos, but inavoué, les doigts ont leur propre cheminement, les lacets de la robe vivent leur vie sous le toucher sournois.
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MessageSujet: Re: Attia non c'è ..   Mar 8 Fév 2011 - 18:18

Pourquoi est la question qui lui brule les lèvres et pourquoi il la caresse, pourquoi elle ? Qu'est ce qui l'a mené vers son bureau ... seulement elle ne le lui demandera pas. Elle se doute qu'il est blessé tout comme elle l'est par l'attitude d'Ulrich depuis ces derniers jours. Deux âmes blessées et seules, deux êtres que l'amour n'a pas envie de laisser heureuse. Ses lèvres dans un souffle lui murmure.

Tais toi !


Elle pose un doigt sur les lèvres du bel espagnol. En un rien de temps elle est sur son bureau, vite oui mais tout en délicatesse, la blonde n'a jamais connu ça. Décidément les espagnols étaient particuliers. Après avoir connu l'amour rapide et l'amour intense, elle vivait l'amour tendresse. Pourquoi refuser ce que lui donne la vie. Elle laisse l'ibère profiter de son corps encore désirable, la grossesse étant non visible.
Quand il attaque avec délicatesse les lacets de sa robe, elle glisse ses mains sous la chemise de l'homme, caressant avec délice le corps. Elle avait souvent envié les femmes qui avaient pu profiter de lui. A son tour, elle était à cette place et ne bouderait pas son plaisir. Les lèvres de la blonde cherchèrent la peau cuivré de l'homme, elle dépose des baisers sur sa clavicule remontant doucement vers son cou tout en traçant un sillon avec sa langue. Elisabeth lui vole un baiser qu'elle fait fugace au départ mais qui s'aventure plus longtemps sur sa bouche. Son dos se cambre facilitant le travail de l'espagnol et rapprochant son bassin du sien. Bizarrement elle ressent le besoin de le rassurer, besoin de lui faire sentir qu'une femme peut être attiré par lui.


Tu es un homme bon, Don.


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MessageSujet: Re: Attia non c'è ..   Mar 8 Fév 2011 - 23:56

[Black and Gold..]

Ca frémit, ça n'est plus si simple, c'est plus souple comme le corps qui joue contre lui, comme le corps dont il voudrait jouer, en extraire les plus belles notes, des soupirs, des gémissements. Les doigts fins qui frôlent sa peau lui arrachent un soupir de contentement, la satisfaction sinon de lui plaire au moins de réveiller son intérêt, et qu'il est intéressant d'éveiller le corps d'une femme.

Comme un enfant, on le berce, on le serre, on le nourrit de rêves, on l'observe grandir. Il prend ses aises ce corps qu'il extrait peu à peu de la gaine de vêtements, les lacets cèdent sous la pression insidieuse des doigts qui remontent aux épaules qu'ils dénudent. Plus que le baiser, c'est les mots, les mots qu'elle murmure qui le touchent, lui serrent le coeur, les mains aux paumes calleuses viennent prendre possession des épaules qu'elles pétrissent doucement, avant de faire glisser lentement la robe, révélant la chainse plus légère. Un sourire doux, l'émotion, comme à chaque fois, est-elle la première ? Elle pourrait l'être, ce corps inconnu qui lui tarde de découvrir, de ressentir, et la paume de la main vient frôler un sein comme un souffle, le souffle qu'il expire dans son cou alors que les lèvres s'ouvrent pour venir se saisir du lobe de l'oreille qu'il mordille et aspire.

Ce n'est plus si fluide, comme une goutte qui tomberait dans un lac, les ondes se répercutent alentours, le plaisir irradie le corps pourtant habitué de l'ibère. Il n'y a rien eu encore, les prémices suffisent pourtant à le réjouir. Les lèvres quittent le coquillage délicat, pour faire pleuvoir sur la gorge découverte une pluie de baisers, la chainse est abaissée jusqu'aux hanches, révélant une poitrine que la maternité rend généreuse.


- Madre de dios..

La mère, la femme, la maitresse, indivisible entité dont l'emblême est cette poitrine téméraire qui se tend vers l'inconnu et qu'il cache de ses mains, qu'il appelle de ses lèvres, les doigts viennent agacer les tétons trop courageux, la langue se perd entre les vallons de l'amour, et Donatello trouve le refuge dans les bras de la seule femme à accepter sa fuite. Le bras vient glisser dans le dos nu, se repaissant de la sensation délicieuse de la posséder tout à fait parce qu'elle se donne, et l'anglaise est soulevéed'un bras, tandis que l'autre main vient repousser la chainse et la cotte au dessous des fesses. Reposée sur le bureau, reposée sur la terre ferme, alors qu'il voudrait la faire décoller, les tissus délicats sont ôtés doucement et jetés sans plus de manière au sol, la culotte longue suit l'exemple de la chainse, les mules sont retirées avec un sourire taquin, et il recule de quelques pas pour la considérer cette femme vêtue de ses seuls bas. Trop loin, bien trop loin, la gorge serrée, il la contemple, comme s'il n'avait jamais vu de femme. Trop loin, alors il rejoint ce corps que le sien appelle, les mains viennent se plaquer d'autorité dans le creux des reins pour la presser contre lui, et les lèvres viennent frôler l'arête d'un nez, le coin d'une lèvre, le bord d'une oreille, le torse s'appuie sur le sien, comme pour en ancrer chaque parcelle en lui.

- Señorita, m'autorisez-vous à vous faire l'amor ?

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Elisabeth
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MessageSujet: Re: Attia non c'è ..   Jeu 10 Fév 2011 - 11:00

Comment pouvait on résister à ce Dieu ? Comment ne pas gémir sous ses caresses, comment ne pas être attendrit par sa tendresse, comment ne pas accepter un Don pareil ? On peut pas ... là est la faiblesse d'Eli ... Elle aime les hommes et certains le lui rende bien ... Don en fait partie et elle compte bien lui rendre la pareil. Certes il était plus vieux qu'elle mais il dégageait ce quelque chose qui font que les femmes sont folles de lui et la façon dont il s'occupait d'elle était tout simplement splendide, non vraiment elle était chanceuse. Et elle comptait bien le remercier à sa juste valeur.

Doucement il découvre son corps, au propre comme au figuré, la délicatesse des mouvements fait frissonné la blonde. Elle oublie tout dans les bras de l'ibère, elle n'est plus qu'une femme qui s'abandonne à un homme, plus rien ne compte. La jeune femme défait les cheveux du brun et y plonge les doigts, son corps répond aux attentions qu'il lui porte, il se tend vers lui, cherchant, en demandant plus, même si elle ne voulait pas, la blonde n'était plus maitresse de son être.
Elle ne l'entend pas, elle n'écoute plus les mots seul le langage de son corps compte pour elle et la seule réponse qu'elle aurait viendrait aussi de son corps. Il ne se fait pas prier d'ailleurs. Ses tétons sont tendus et narguent la bouche de l'ibère, lui demandant, lui criant de venir s'occuper d'eux. Son corps se cambre pour lui dire qu'il le veut. Quand il se perd dans sa poitrine elle l'enserre, le gardant près d'elle, lui montrant combien elle le désir.


Oh Don ...

Elle est nue ... enfin presque ... cela la dérange t-elle ? Pas le moins du monde. Elle lance un regard mutin à l'ibère, elle le veut et visiblement c'est réciproque. La blonde le caresse du bout des doigts tant qu'il est loin jouant avec les lacets de ses habits, laissant ses mains frôler sa virilité encore cachée par les vêtements masculins. Il approche, elle se mort la lèvre. Il la serre contre lui, elle se coule contre lui. Il la frôle, elle s'abandonne. Son autorisation ? il lui demande son autorisation ? A t-elle l'air de lui dire non ? A t-elle l'air de ne pas vouloir ? Tout son corps lui crie de lui faire l'amour et il lui demande avant. Avant tout réponse verbale, la blonde noue ses mains derrière la nuque espagnole pour attirer ses lèvres aux siennes. Elle lui donne un baiser langoureux ...

Ai je besoin de te donner une réponse ?

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MessageSujet: Re: Attia non c'è ..   Jeu 10 Fév 2011 - 19:55

C'est un oui que son corps accorde, un oui quand elle rend les armes. Un sourire qui se glisse sur le visage tanné de l'espagnol, un sourire encore quand le visage vient se nicher dans la poitrine de l'anglaise. Sa chair, son odeur, et ce coeur qui bat au fond, qui bat la mesure du ballet impérieux. La langue suit son chemin sur les globes délicats, s'improvise corolle florale. Les mains autour de son cou sont détachées, baisées puis repoussées, les siennes viennent appuyer sur les épaules pour la repousser en arrière, l'allonger sur le bureau. Mêler le travail au plaisir, la main droite vient attraper les deux poignets et les glisse derrière la tête de la jeune fille, maintenus doucement mais sûrement.

Je joue.

Dardée la langue qui vient aguicher la pointe foncée du sein qui se tend, mutine quand elle le lèche à petits coups, sévère quand elle se retire, avide quand les lèvres l'aident à ce jeu dangereux en l'avalant tout rond. Rond comme ces douceurs qu'on lui propose, rond comme l'oeil dilaté par le plaisir qui parcourt le corps qu'on lui offre. Sacrifice humain, Dieu qui récompense, la langue poursuit sa route, s'improvise artiste sur le corps d'une peintre, redessine des arabesques mauresques sur le ventre encore plat. La main gauche vient se couler le long d'une hanche, les doigts viennent rouler à l'intérieur de la cuisse, effleurant nonchalamment ce qui importe pour ce concentrer sur le superficiel. Les mains sont lâchées, et le ventre est abandonné au fur et à mesure que les baisers se font plus ciblés. Elle s'égare la dextre pour cueillir une cheville gainée de soie contre laquelle il dépose un baiser qui traîne, qui glisse sur le mollet, s'emballe derrière le genou, les doigts courent impatients autour de la source du plaisir, frôlant à qui mieux mieux, les lèvres glissent, les dents mordillent la chair tendre de la cuisse. Un soupir qu'il expire comme un souffle, quand ses lèvres frôlent les siennes, plus douces, gonflées par le désir de lui, et son désir à lui qui enfle, restreint par la toile. La langue s'insinue, tentatrice et sournoise, tâter le terrain, et il se laisse gagner par l'impression diffuse qu'il n'y a plus qu'elle. Autour de lui, contre lui, sa peau, son odeur, son goût sur ses lèvres, sur sa langue, dans sa bouche. La bouche qui s'ôte un instant, un visage qui se relève un moment pour l'observer, percevoir ce qu'il faudra ou non changer. La dextre est remontée sur la hanche et vient glisser sous les fesses pour les relever à sa hauteur, la senestre s'échappe, délicate, la pulpe du pouce qui vient faire rouler le petit bouton de fleur, et tandis que le doigt glisse, s'immisce en elle, ce sont les lèvres qui viennent torturer le trésor, l'aspirant, lapant à qui mieux mieux. Animal.. Oui mais crie pour moi..
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Elisabeth
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MessageSujet: Re: Attia non c'è ..   Ven 11 Fév 2011 - 20:03

Il joue.

Doux jeu que celui là. Elle se laisse entrainer par l'ibère, les mains liées lui rappelle un souvenir ... Tibère ... Où est il ? Que fait il ? La blonde se ressaisit, elle est avec l'amant idéal, elle ferait bavé un bon nombre de femmes et elle pensait à une autre personne. Elle lui sourit au brun ... tellement différent du blond, tellement plus doux que le blond, il était à craquer. Elle se mord la lèvre en regardant l'homme jouer avec son corps.

Un léger gémissement s'échappe de ses lèvres quand il joue avec sa poitrine tendu vers lui. Tel son blason, ses tétons sont dressés, cherchant la bouche tentatrice et désirée. Les reins se cambrent sous la caresse, sous les caresses. La langue glisse sur son corps, l'utilisant comme une toile et quand on connait le Don, c'est presque un privilège que d'être le support de son talent.
Il la libère tandis qu'il se faufile contre elle, découvrant tout son corps, les mains de la blonde s'accrochent au bureau. Elle vacille quand il commence à approcher de intimité, le souffle de l'homme provoque des sensations savoureuses. Les yeux de la blonde sont fermées, se concentrant sur ce qu'elle ressent. Le corps est complètement tendu par le désir qu'il a provoqué en elle. Ses cuisses, en traitre, s'ouvrent, s'offrent, le laissant maître des lieux. Son antre est gonflé, humide, chaud près à accueillir la virilité encore contrainte à rester dans son carcan. Elle gît la blonde sur son bureau, plus rien ne compte que le brun qui s'occupe d'elle.
Un gémissement ... puis deux ... un bassin qui accompagne la découverte de son antre par le doigt espagnol. Il sait, oui, il sait comment faire en sorte de préparer son corps au plaisir qu'elle aura d'accueillir son hampe. Elle le veut, elle en marre d'attendre. La caresse est délicieuse mais elle a envie de lui, envie de le sentir en elle, qu'il lui fasse l'amour. Elle pose ses mains sur son visage, le guidant vers sa bouche, lui montrant que son désir est qu'il passe à l'étape suivante.

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MessageSujet: Re: Attia non c'è ..   Sam 12 Fév 2011 - 1:20

C'est comme une porte qui s'ouvre sur l'inaccessible, l'invraisemblable.

Un baiser pour l'attirer plus haut, un baiser auquel il répond, même si la main en bas, continue à s'activer, car ce n'est plus un seul doigt mais deux qui fouillent son intimité, se complaisant dans la chaleur moite qui l'appelle. Les lèvres de la jeune fille sont mordues doucement, plus pour le plaisir que pour exprimer un désir qui voudrait sortir. En bas, ça brûle, ça s'échauffe, il voudrait pouvoir la combler, mais préfère attendre. Le point de non-retour, celui qui lui fait se sentir homme parce qu'elle est pleinement et délibérément femme.

Sous la main qui régit la valse à deux temps, il mène la danse. Le corps puissant vient s'affaisser un instant sur elle, avec un sourire mutin, lui montrer qu'il pourrait l'écraser s'il le voulait, mais ce n'est pas le cas, il se redresse et retire ses doigts lentement. Doigts qu'il porte à sa bouche et qu'il aspire lentement, qu'il lèche avec attention, il se délecte d'elle comme on le ferait d'une sucrerie. Sans rien dire, il vient détacher le lacet qui retient ses braies, lesquelles glissent au sol, dévoilant un désir qui n'attend plus que l'autorisation de s'étendre dans toute sa puissance. L'autorisation a déjà été donné, il n'attend plus, même s'il voudrait pouvoir continuer à la faire vibrer. Tu es humain Donatello, le désir l'est aussi.. La dextre vient écarter plus encore les cuisses, puis se niche sur la hanche, au même titre que sa jumelle, le bassin est attiré vers lui qui se redresse assez pour pouvoir la sentir au bout de lui, sentir l'interdit qui l'appelle, qui le crie, et l'aspire. Sensible extrémité qui oscille entre l'envie d'entrer et le besoin de se rassurer en caressant l'entrée, comme pour demander le droit de poursuivre. L'autorisation, tu l'as déjà eu Don'.. Alors les mains se font plus fermes sur les hanches qui tirent vers lui lentement. Oubliée la douleur de la vie, ne reste que cette sensation de cocon soyeux autour de son corps, ce cocon dans lequel il entre avec une lenteur infernale, ses fesses qu'il pétrit avec tendresse alors qu'elles viennent se coller à ses cuisses, ce corps qu'il repousse avec la même lenteur pour le plaisir de ressentir de nouveau cette impression de la posséder toute entière.

Es-tu un homme ? Es-tu homme toi qui aime les femmes comme elles ne s'aimeront jamais ? La cadence s'accélère petit à petit, à mesure qu'il voudrait la remplir, lui faire oublier les hommes qui l'ont fait souffrir. Le rythme ralentit, et de rapide, il redevient lent, lent et pénétrant, jusqu'à la garde, il la possède, jusqu'à sentir les muscles de ses cuisses jouer sur les siens, jusqu'à maudire de ne pouvoir aller plus loin en elle. Jusqu'à maudire cette incapacité à laver ses douleurs par le plaisir.
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MessageSujet: Re: Attia non c'è ..   Sam 12 Fév 2011 - 23:34

Des frissons se faufilent le long de sa peau alors qu'il remonte vers elle, la frustration aussi la gagne quand elle se rend compte qu'il ne la cueille pas. Certes il s'occupe bien d'elle, faisant monter son plaisir au fur et à mesure par un doigté extraordinaire. Ses lèvres sont délicieusement mordues, rien de déplaisant au contraire. Son corps est fouillé avec délice et répond à la caresse. Elle est offerte à l'espagnol.

C'est impressionnant comme le corps d'un homme peut être lourd alors qu'il semble si gracieux en temps normal, presque une plume. Rien ne le fait cesser ses caresses sinon l'envie de changer d'approche. Il la goute, la savoure, elle ne le voit pas faire quand il délace et libère son membre. Elle ne voit rien mais ressent le désir qu'il a d'elle, elle qu'il avait à peine regardé quand il est arrivé. La blonde sent qu'une chose a changé, l'atmosphère change, comme si l'ibère savait qu'il allait bientôt découvrir son antre.
Sa supposition semble bonne, ses cuisses sont écartées avec douceur. Tout cela tranche tellement de son expérience avec Tibère. Elle savoure ce moment qui ne demande aucune douleur, aucune souffrance, aucune lutte entre les deux amants. Non tout n'est que volupté même quand il joue avec elle, s'arrêtant au bords de son intimité. Elle le regarde boudeuse. Son bassin se rapproche de lui alors qu'il l'attire à lui, lentement, la glissant sur sa virilité pour la retirer à nouveau.
Il joue avec elle ... les mouvements changent de rythme, il la dévore puis change et la mange du bout des doigts comme on grignote un gâteau avant de l'engloutir en entier. Elle est bien, elle aime ce qu'il lui fait mais il manque quelque chose à la blonde.
Elle lui réponds au brun, grognant légèrement quand il se retire d'elle, quand il ralentit. Elle le veut, pleinement, elle veut se sentir désirée, pour elle même, pas comme Ulrich qui ne voulait que son corps ou comme Tibère qui lui a prit son âme. Elle a besoin de se sentir simplement femme désirable et Don le lui montre bien.

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MessageSujet: Re: Attia non c'è ..   Dim 13 Fév 2011 - 12:07

    « Où es-tu quand toutes les femmes du monde n'attendent que ça. »

Il y a l'impatience, la fébrilité, celle qui le pousse à vouloir aller plus vite, à prendre possession tout à fait de ce qu'on lui offre. Il y a la tendresse, la douceur à l'égard de cette femme, l'unique, la seule. Il y a la passion, le désir pour ce qu'elle veut de lui quand il se sent rejeté dans ce qu'il est de plus profond. Homme qui jouit de sentir un corps vibrer sous le sien, homme parce qu'il entend les gémissements qu'il fait naître.

Femme. Elle est femme, dans la maternité qui fait naître à petits pas les rondeurs sur ce corps qu'il serre contre lui, elle est femme dans la délicieuse musique qui s'échappe de ses lèvres. Il était peintre, il se fait musicien, l'archet parcourt lascivement les cordes, la première a chanté, la deuxième enchaîne les trilles, la troisième s'essouffle et s'envole, lyrique vers une plénitude, et la quatrième, la corde du coeur des musiciens, l'âme des virtuoses, l'archet enchaîne les va et vients. Symphonie psychédélique qui ne répond qu'au besoin de pousser plus loin le génie.

Les mains lâchent doucement les hanches pour venir glisser dans le dos, pour la relever, la redresser contre lui, la serrer à ses côtés, et les jambes sont enserrées autour de sa taille. Une valse d'amour, une danse de détours, la dextre soutient les fesses, la senestre vient retenir les jambes, et le coeur, et l'âme viennent aimer sans retour alors qu'il s'écarte du bureau pour l'en ôter et s'y asseoir à son tour. Une étreinte à mi-chemin entre l'amour et l'amitié, à mi-chemin entre la tendresse et le plaisir. Les mains viennent caresser les boucles blondes, s'y perdre, le corps poursuit son oeuvre, les coups de reins impriment le rythme, il y a ce souffle qui se fait court quand il murmure à son oreille.


- Yé voudrait .. qué tou jouisse pour .. moi, muñequita..

Que tu jouisses avec moi, pour garder l'impression diffuse que je suis encore un homme, et que je sais encore aimer les femmes.
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MessageSujet: Re: Attia non c'è ..   Dim 13 Fév 2011 - 16:32

Doucement comme depuis le départ, comme depuis le premier jour, car il a toujours été doux cet homme, il la soulève, l'approche de lui. Il prend soin de son corps et de qui reste de son âme. Avec lui elle est femme, une femme normal que l'on désire telle qu'elle est et dont on a envie d'être désiré. Il est là lui, il ne l'abandonne pas, il prend soin de l'être qu'il a dans ses bras. Il la découvre comme on lit un livre. Au départ on découvre l'histoire, faisant la découverte des personnages. Puis au fur et à mesure des pages, l'intrigue se met en place et on a de cesse que de rester accroché aux mots. Ces mots qui racontent tant de choses ... Le corps d'une femme est comme un livre ouvert qui n'attend qu'une chose, qu'un homme écrive son histoire.

Elle est sur lui, le regarde lui souriant pleine de reconnaissance de faire d'elle une femme heureuse, une femme comblée. Les mains blanches contrastent avec la chevelure brune dans laquelle elles s'enfoncent, se liant sur la nuque de l'ibère. Son corps suit les mouvent du sien, une danse s'entame entre eux. Deux corps unis pour une même chose, deux corps pour un même résultat la danse de l'amour. Il éveille son plaisir d'une manière inattendue, ce n'est pas explosif non, tout vient comme lui en douceur montant crescendo. Il veut l'entendre gémir ... Elle lui sourit, affectueuse. Doucement elle lui prend les lèvres, goutant sa bouche, semant sur son visage des baisers. Elle ne lui réponds pas verbalement, non, sa bouche continue à découvrir son corps, son cou, ses épaules, elle s'accroche à lui comme pour imprimer son empreinte sur elle comme pour qu'il écrive dans son livre. A chaque mouvement de rein, le désir se fait plus fort, elle qui ne disait rien pour ne pas rompre le silence qui était entre eux, laisse exprimer ce qu'elle ressent. C'est au creux de l'oreille qu'elle gémit pour lui, uniquement pour lui, c'est un secret entre eux.

Que sont il au final ... qu'un homme et une femme se réconciliant avec l'amour.


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MessageSujet: Re: Attia non c'è ..   Lun 14 Fév 2011 - 0:29

Il y a ce halo autour d'elle, c'est un ange qu'il sert dans ses bras, si ce n'est un ange, alors c'est une sainte, car sur le visage de l'anglaise, l'ibère retrouve les traits des madones de son enfance, la statue bienveillante, l'aura de tendresse. Elle est si jeune, elle est si jeune finalement cette enfant qu'il prend pour femme, la main vient cueillir en coupe la joue veloutée, la pulpe du pouce vient caresser les lettres, la langue joue avec la sienne quand il arrive à l'avoir à portée de bouche.

Ce n'est plus un corps qui se concentre sur le désir, la tendresse est plus dense que cela, plus grande que la simple jouissance, ce n'est plus de la passion, il ne veut pas qu'elle crie, comme le font certaines femmes, il veut qu'elle chante de plaisir, que son corps expulse de lui-même le plaisir délicat, comme les femmes de son pays évacuent leur douleur et leur amour dans la danse. Il veut voir briller ses yeux de bonheur quand l'extase surviendra, alors les coups de reins se font plus intenses, plus profonds comme pour la sentir sur lui, la sentir pour lui, brûlante, et humide de ce plaisir qu'il lui procure. Etre en elle, être tout au fond d'elle, jusqu'aux tréfonds de son âme, il s'y essaie de son mieux, à en perdre la raison, à en perdre le sens de la mesure.

Le point de non-retour, celui où plus rien n'est contrôlé même pas la respiration qui s'accélère, la chaleur qui irradie dans son corps, les coups de reins qui s'ils ne sont pas plus rapides sont de plus en plus intenses. Et ce corps dans ses bras qu'il voudrait ancrer dans sa mémoire, ce corps qui le rend fou à un point qu'il ne tient plus compte de ce qui les entoure, à tel point qu'il contient avec peine le dernier coup de butoir qui lui arrache un râle qu'il vient étouffer dans l'or de sa chevelure, au fur et à mesure qu'il se déverse en elle. Plus rien n'a d'importance que cet instant de joie à l'état brut, ce blanc, et la sensation de se fondre en elle. Un instant, un court instant.. Profitez de cette plénitude avant de relever la masse dorée pour faire pleuvoir sur la peau fine du cou, une myriade de baisers. Encore ?
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MessageSujet: Re: Attia non c'è ..   Mer 16 Fév 2011 - 15:10

Comment ne pas le désirer, comment rester insensible à cette douceur, elle se noie dans son parfum, dans ses bras, dans ses caresses. Ses baisers, ses gestes, sont doux, rassurant, séducteur. Il la caresse comme si elle était une poupée de porcelaine, si fragile qu'elle pourrait se casser, et elle se laissait faire la blonde. Elle aimait qu'on prenne soin d'elle, qu'on s'occupe d'elle, qu'on la cajole, qu'on la câline, et Don le faisait à merveille.

Et cet émerveillement se traduit par un corps qui n'a qu'une envie c'est de répondre. Répondre aux caresses, répondre à son souffle chaud. Répondre à ses mains délicates. Qu'il est bon de se sentir femme désirée quand on a été abandonné par l'être aimé. Ses doigts viennent s'enfouir dans la chevelure d'ébène et sa bouche viennent gouter la peau cuivré tandis qu'il lui montre combien il la désire. Elle se laisse aller sans concession dans cette danse sensuelle. Son corps se tend sous les assauts de l'Ibère, il vibre sous ses caresses. La tension, douce et délicieuse tension au creux de ses reins, est telle, qu'elle se cambre pour accentuer le plaisir qu'elle ressent.

Plus rien n'existe à ce moment là, plus rien sauf lui, sauf le plaisir qui grandit en elle. Ses reins brulent, un incendie la gagne, la blonde s'accroche à lui, l'étreint pour fusionner avec ce corps qui vibre autant que le sien. Elle n'a pas envie de crier ce qu'elle ressent voulant garder pour elle, pour eux deux ce moment unique où il lui rend ce qu'on lui a volé. Elle se niche contre lui, caressante, ondulante, sensuelle, gémissante, jusqu'à ce qu'un ultime soupir viennent exprimer tout ce qu'il lui a donné. Elle est haletante quand il s'abandonne en elle, ses mains viennent caresser son dos remontant sur la nuque de son amant, caressant la naissance du cou du bout des doigts. Doucement elle va chercher sa bouche comme pour le remercier du cadeau qu'il vient de lui faire en lui donnant un tendre baiser.

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MessageSujet: Re: Attia non c'è ..   Sam 19 Fév 2011 - 15:35

Un soupir qui veut tout dire, un soupir qui naît dans le creux de son oreille, un soupir qui vient y mourir. Un soupir pour lequel il se damnerait encore et encore, et ce baiser qui suit, ce baiser qu'elle lui donne et qu'il reçoit comme le dernier d'une vie d'amour, comme le premier d'une amitié. Un baiser qu'elle offre comme un secret et qu'il lui rend comme un présent.

Les lèvres viennent accrocher la douceur des siennes, viennent en goûter l'eau sucrée, et elle, dans ses bras qu'il soulève pour la rasseoir sur le bureau à sa place, il s'écarte d'elle, doucement, comme à regrets parce qu'il quitte le fourreau chaleureux, et sans y faire vraiment attention, il regarde s'écouler de son corps cette semence inutile. Il ne se fait plus d'illusion, tant de femmes pour si peu de résultats, il n'a pas peur de la rendre grosse, il se pense stérile, et sans un mot, il remonte ses braies qu'il rattache et vient ôter sa propre chemise pour essuyer la peau pâle et délicate, en ôter toute trace de lui, la rendre intacte comme au départ, si pure, si sainte.


- Santa virgen. Ruegue para nosotros.

Car c'est bien cela qu'elle est, une sainte, une vierge, une madone qui s'offre aux pêcheurs, qui souffre pour eux et par eux, et lui, au creux de ses bras, au creux de son corps, il a déposé ses peines et sa souffrance. Bénie entre toutes les femmes, il l'embrasse comme on redécouvre un être aimé, avec retenue et tendresse, les doigts effleurent lentement le visage pour en ancrer jusqu'à la carnation particulière de sa peau. Les vêtements à ses pieds sont observés à regret, il faudra se rhabiller et partir mais pas encore pour elle, il aime la voir nue.
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MessageSujet: Re: Attia non c'è ..   Mer 23 Fév 2011 - 2:14

La réponse est délicieuse, les lèvres chaudes de l'ibère caressent les siennes. Elle goute encore et encore, toujours en douceur, à la peau délicate de sa bouche. D'habitude elle l'écoute parler, son accent chante dans l'atelier et réchauffe les lieux mais là, la bouche sensuelle réchauffe son cœur. Cœur qui souffre encore de l'absence de ceux qu'elle aime, de ceux qui l'ont abandonnée. Elle se laisse emporter par les bras musclés, qui la dépose bien trop vite. Il la quitte lui aussi, encore un qui s'éloigne ... peut être est ce son lot ? Peut être ne peut elle avoir que des hommes de passage ? Peut être elle n'est pas faite pour être aimé ?

Et pourtant il prend soin d'elle, il la soigne, la nettoie ... il efface toute trace de lui sur elle. Encore une fois un homme la délaissait, effaçant jusque son odeur sur elle. C'est dur d'être une jeune femme sûre de soi qui se fait autant rejeter. Qu'est ce qu'elle a fait pour qu'ils s'éloignent tous ? Elle pourrait en pleurer de cet énième abandon, elle pourrait mais elle retient ses larmes. Être forte est ce qu'on lui a appris, ne rien montrer, ne rien donner ... Ah ça elle ne l'avait pas appliquer et on voit le résultat. Elle aurait du écouter son père ...

Seulement ... il l'embrasse ... ce baiser chamboule ses pensées, serait elle aimé finalement ? Ce baiser à le gout de la confiance retrouvée, du sentiment d'être aimé et désirée. Il rouvre son cœur qui était sur le point de se fermer pour tous et à jamais et de faire d'elle une femme dure et impitoyable. Un simple baiser peut tout changer, surtout celui d'un ange. La main est prise par la sienne pour la porter à sa bouche. Doucement, la blonde attire à elle l'espagnol, ses jambes se glissent autour de sa taille tandis que ses bras enlacent le corps musclé de son amant. Les monts blancs dressés par des frissons viennent caresser le buste ibérique. Et c'est avec une infinie douceur qu'elle le garde contre elle, ses mains pratiquant un ballet gracieux dans son dos accompagnées par sa bouche qui le savoure encore une fois.

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